Création de micro-états ethniques indépendants

in « Aucun pays ni groupe ethnique n’est trop petit pour être indépendant», septembre 1995

À une époque où tous les pays tentent de se regrouper en créant des marchés uniques afin d’augmenter leur compétitivité économique, il peut sembler paradoxal de proclamer qu’il serait avantageux pour tout pays ou groupe ethnique de devenir indépendant, mais c’est pourtant le cas.

Les exemples de la Communauté Économique Européenne (CEE) ou de l’Accord de libre-échange regroupant les USA, le Mexique et le Canada sont bâtis sur le même modèle, celui d’États indépendants signant des accords. L’ONU préfigure, sans le moindre doute, un gouvernement mondial qui est en train progressivement de se mettre en place et qui est la seule solution pour sauver l’Humanité, tant en lui évitant des guerres pouvant détruire toute vie sur Terre par suite de l’utilisation des armes thermonucléaires, chimiques ou bactériologiques, qu’en prenant des mesures pour empêcher des catastrophes écologiques pouvant aboutir au même résultat. Qu’il s’agisse des accords de non-prolifération des armes atomiques ou des accords visant à protéger la couche d’ozone ou les espèces animales et végétales en voie de disparition, seul un gouvernement mondial est capable de prendre des décisions en ayant une vision globale et planétaire du problème.

Mais cela ne sous-entend pas que les États membres de ce gouvernement mondial ne sont pas indépendants. Bien au contraire. Tous les États qui sont représentés à l’ONU sont totalement indépendants pour tout ce qui concerne leurs affaires intérieures.

Tout pays indépendant aura sa place parmi les nations représentées aujourd’hui à l’ONU et demain dans le gouvernement mondial, sans aucun problème. Les anti-indépendantistes prétendent que certains pays sont trop petits pour être indépendants. Cette peur d’être «trop petit» est distillée savamment par tous ceux qui veulent vous effrayer tout comme on cherche à faire peur à un enfant qui veut quitter la maison familiale en lui disant: «Tu es trop petit», ce qui est probablement la plus grande des peurs que l’on cherche à faire naître parmi eux. Mais, comme toujours, cette peur repose sur un manque total d’information quant à la place réelle de votre peuple parmi les autres populations de cette planète.

Il suffit de poser la question autour de soi pour s’apercevoir à quel point les gens sont mal informés: combien de pays indépendants sont moins peuplés que le vôtre? Certains vous répondent 5 ou 6, d’autres une dizaine, voir une vingtaine pour les plus audacieux, mais qu’en est-il vraiment? La liste complète de ces États souverains, avec leur population au dernier recensement de 2009, pour que vous puissiez juger par vous-même suit ci-après à la page suivante.

Pratiquement tous ces pays ont, à un moment ou à un autre de leur histoire, été dominés ou colonisés par la force par des peuples plus puissants militairement qu’eux, mais ils ont finalement réussi à se libérer de leurs oppresseurs lorsque le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, a commencé à être reconnu dans un monde qui se voulait de plus en plus civilisé, et donc où la raison du plus fort ne pouvait plus être la meilleure.

Et tous ces pays sont membres de l’ONU, c’est-à-dire de ce que va devenir à plus ou moins brève échéance le Gouvernement mondial et qui l’est déjà pour tout ce qui concerne les problèmes planétaires comme la protection de l’environnement, pour n’en citer qu’un. Votre pays ou votre groupe ethnique en devenant indépendant, prendrait tout naturellement sa place comme membre de l’ONU pour faire entendre sa voix, lors des décisions futures de cette fédération mondiale. Cette volonté d’indépendance d’un peuple qui souhaite affirmer sa spécificité culturelle n’est pas unique au monde. Si, voilà quelques siècles, la tendance était à la constitution, par le recours aux forces militaires mises au service du colonialisme, de grandes entités géopolitiques placées sous la férule d’un pouvoir centralisé, depuis quelques dizaines d’années,le mouvement s’est inversé.

Partout dans le monde, des peuples, même extrêmement petits, ont brisé le carcan du colonialisme pour retrouver leur liberté et leur dignité de peuples libres. Quel que soit le nombre d’années ou de siècles passés sous la domination d’un pays les ayant conquis par la force, la volonté des peuples de pouvoir disposer d’eux-mêmes est inextinguible.

Les empires coloniaux britanniques, français, espagnols et portugais se sont effondrés tour à tour, à la suite de combats plus ou moins sanglants, et l’énorme puissance militaire des États-Unis n’a rien pu contre la volonté du peuple Vietnamien.

Et ce mouvement vers la liberté ne fait que s’accélérer. Depuis l’effondrement de l’URSS, plus d’une douzaine d’États qui en étaient membres ont proclamé leur indépendance et ce n’est pas fini. La nouvelle Fédération de Russie, qui regroupe ce qui reste du défunt Empire Soviétique, a dû tout récemment accepter de partager les navires de sa flotte avec l’Ukraine, celle-ci se trouvant dans les ports du nouvel État indépendant.

Et la Russie a beau recourir à la force contre les Tchétchènes, pour tenter de dissuader d’autres peuples de se séparer d’elle, rien n’y fera; au contraire. Voir les armées d’un pays qui est censé vous protéger des ennemis éventuels massacrer sa propre population ne peut que renforcer votre envie de vous protéger vous-même...

L’éclatement de la Yougoslavie et sa séparation en deux États distincts, la République Tchèque et la Slovaquie, de l’ex-Tchécoslovaquie ne sont que d’autres illustrations de cette tendance.

La Chine, qui n’a plus de communiste que le nom, connaîtra certainement le même sort à plus ou moins long terme, explosant en une multitude de pays ayant une langue et une culture qui leur sont propres. Et ce processus n’est pas réservé qu’aux seuls ex-pays communistes. En Italie, un parti politique très puissant prône la création d’un État indépendant regroupant les riches provinces du nord de la péninsule, et il existe un parti californien qui a commencé à faire campagne pour que la Californie fasse sécession et devienne un État indépendant, idem pour l’État du Texas qui veut faire sécession des États Unis, sans parler des Belges ou des Suisses francophones qui ont les mêmes velléités.Votre peuple doit se souvenir, si c’est le cas, qu’il a été annexé par la force.

Que ses ancêtres ont été dominés, brutalisés et humiliés, qu’on a essayé de les empêcher de parler leur langue, qu’on les a réduits en esclavage économique et religieux. Tout cela ne peut et ne doit pas s’oublier. Il faut s’en rappeler encore et toujours; votre peuple et votre pays est très probablement devenu ce qu’il est parce qu’il a été envahi militairement. Tout argument contre l’indépendance qui ne tient pas compte de ce fait, est sans valeur et tout argument qui en tient compte s’effondre de luimême dans un monde qui prétend être régi, non plus par la force, mais par le droit.

Ce qui a été bâti par la force est sans valeur dans un tel monde. Que cela ait été accompli hier ou il y a plusieurs siècles. Si l’Irak envahit le Koweït, il est juste de l’en chasser, tout comme il est juste, ne serait-ce que pour la mémoire de ceux qui ont été tués par les armées des envahisseurs français, britanniques, portugais ou autres de se séparer du pouvoir qui les représente.

Je dois avouer que j’ai du mal à comprendre que certains peuples soient contre l’indépendance de leur pays ou groupe ethnique. Soit, ils ne font pas partie de ceux qui peuplent ce pays depuis des générations, et étant nouvellement arrivés, ne se sentent pas concernés par ce qui s’est passé autrefois, soit ils n’ont aucun respect pour la mémoire de leurs ancêtres qui ont souffert sous le joug des colonisateurs, de ceux qui sont morts sous leurs balles ou dans leurs prisons.

Enfin quoi, il faut voir la vérité en face: sans ce recours à la violence, votre pays serait indépendant depuis toujours. Accepter qu’il en soit autrement, c’est donner raison aux partisans de la force militaire. C’est accepter ce qu’on a refusé à Saddam Hussein, c’est-à-dire l’annexion d’un territoire par la violence. La seule arme que peut utiliser le pouvoir colonial pour essayer de conserver votre peuple dans son giron est la peur. Peur d’être trop petit pour s’en sortir dans un monde de plus en plus instable, que ce soit sur le plan économique, politique, militaire ou social. Comme toujours, le meilleur moyen de faire peur aux gens est de leur cacher la vérité, ou de leur faire croire à une réalité totalement imaginaire et qui dramatise volontairement les dangers et les risques. Et comme toujours le meilleur moyen de combattre cette désinformation du public consiste à répandre le plus possible une véritable information prouvant par des exemples concrets à quel point votre peuple a tout avantage à être indépendant dans un monde où tous les peuples vivent actuellement le même phénomène: devenir indépendants tout en étant planétairement solidaires.

Être autonome et responsable de ses choix tout en s’entraidant. Autonomie et solidarité, ce sont là les maîtres mots des nouvelles aspirations des peuples de notre village planétaire. Et l’aspiration à l’indépendance de votre peuple s’inscrit parfaitement dans cette tendance mondiale.

L’Humanité a fini par comprendre qu’il valait mieux vivre dans un monde gouverné par le droit que par la force. Plus aucun grand peuple civilisé ne souhaite s’approprier les richesses de son voisin par la conquête militaire. L’aventure irakienne au Koweït a confirmé brillamment aux quelques petits tyrans pouvant se trouver encore en exercice dans quelques pays reculés que la communauté internationale ne laisserait plus aucun pays retirer quelque avantage que ce soit d’une agression militaire. (Il est doux d’imaginer que si les colonisateurs qui, il y a quelques siècles, avaient envahi votre peuple, tentaient de le faire aujourd’hui, la communauté internationale enverrait des troupes pour les chasser de vos territoires...). L’Humanité a donc compris qu’elle ne pouvait survivre que dans un monde gouverné par le Droit et non par la Force. Mais les affrontements militaires ont fait place à des affrontements économiques. La guerre économique a avantageusement remplacé les conflits militaires.

Désormais, ce ne sont plus les peuples les plus agressifs et impérialistes qui s’enrichissent, mais les plus intelligents. Pas ceux qui entretiennent une énorme puissance militaire, mais ceux qui investissent dans la recherche, la modernisation et l’éducation. Pas ceux qui entretiennent une armée de généraux, de tanks et de bombardiers, mais ceux qui forment des scientifiques, des inventeurs et des banquiers.

C’est la revanche de l’intellectuel sur la brute épaisse bardée de décorations comme une caille est bardée de lard. Les nouvelles armées de la guerre économique sont composées d’hommes et de femmes qui sont motivés par un enrichissement individuel qui va contribuer à l’enrichissement collectif du peuple qu’ils composent. Leurs généraux sont des chefs d’entreprise et des investisseurs osant prendre des risques personnels pour triompher.

Et ces armées non violentes doivent se donner des chefs mettant en oeuvre des politiques leur permettant de se battre au mieux de leurs intérêts. Des chefs qui ont compris que dans ce monde non violent, nous sommes en guerre économique totale et tous azimuts. Un pays qui veut que le bienêtre de sa population augmente se doit de mettre tous les atouts du côté de ses armées et ne pas les handicaper par des charges trop lourdes, ou par une trop grande population non productive amenant des impôts toujours plus écrasants, ce qui conduit inexorablement à un taux de chômage record. Car l’une des punitions des perdants de la guerre économique est justement le chômage. Non, un pays de vainqueurs se doit de mettre toutes ses forces dans la bataille en diminuant au maximum les impôts qui frappent ses combattants et en réduisant le plus possible la charge des fonctionnaires que les personnes actives doivent nourrir.

D’autre part, dans cette lutte sans merci qui voit certains États s’enfoncer de plus en plus dans les difficultés économiques tandis que d’autres réussissent brillamment et voient leurs populations améliorer sans cesse leur niveau de vie, les gouvernants se doivent de toujours penser à cette compétition internationale. Lorsque la force militaire menait le monde, il ne serait venu à l’esprit d’aucun chef militaire de ne pas utiliser toutes les armes possibles pour vaincre. Cela doit être la même chose dans la guerre économique. Un pays gagnant doit chercher à disposer à tout prix des meilleurs atouts pour gagner. Quels sont ces atouts qui font la différence et qui peuvent faire de votre pays ou groupe ethnique un pays ou un groupe beaucoup plus riche que bien d’autres bien plus peuplés que lui, c’est ce que nous allons voir dans le prochain chapitre.

Les colonisateurs sont arrivés ; ils ont pris la carte, ils ont tracé des traits, les Anglais et les Français. Tiens, voilà, au Nord c’est à toi, au Sud, c’est à moi. On coupait ainsi des groupes ethniques, on coupait des peuples entiers en deux. Les familles étaient séparées, ce n’est pas grave, c’est des sauvages. Et on mettait un trait ; de toutes les façons, ils n’ont pas d’âme et on tire un trait et tout d’un coup, il y en a qui se retrouvent au Nord de la frontière, d’autres au Sud : les parents, les enfants, des frères et des soeurs séparés. Ça existe encore, vous le savez, vous avez des groupes ethniques dont une partie est en Côte d’Ivoire et une autre partie, au Burkina Faso. Est-ce que c’est des Africains qui ont décidé ça ? Jamais ! C’est qui ? Les colonisateurs!

Et après, il y a toute cette chose monstrueuse qu’on appelle la décolonisation. Et les frontières sont restées exactement les mêmes. Et ça, il faut le changer. Ah ça ne plaît pas aux gouvernements africains qui font une sorte d’auto-colonisation. Ils ont récupéré ce qu’ils ont prétendu combattre, c’est-à-dire le colonialisme. Et puis maintenant, ils sont des présidents, enrichis, engraissés sur le dos de leur propre peuple et envoient leur argent en Suisse. Eux, ils sont très heureux et ils pillent leur propre pays. Et quand ils sont renversés, ils s’en vont à l’étranger et vivent avec leurs économies. C’est de l’auto-colonisation. Il faut détruire tout ça. Détruire les frontières africaines qui n’ont jamais été créées par les Africains. Détruire, s’il n’y a pas de remplacement, ça ne vaut rien. Il faut détruire pour remplacer par quelque chose, quelque chose que vous pouvez remplacer. Remplacer par quoi ? Retrouver les frontières de vos groupes ethniques.

Oh les Gouvernants africains n’aiment pas entendre ça ; ça leur enlève leur privilège. Evidemment, ils ne veulent pas perdre les millions qu’ils accumulent pendant que tout le peuple crève de faim. Donc, ils regardent ça d’un mauvais oeil ; ils veulent vous emprisonner. Ils disent que c’est contraire à la constitution. C’est quoi la constitution ? Ça été amené par les colonisateurs et on l’a pris mot pour mot sans rien changer. Ce n’est pas la décolonisation ça ! C’est une suite de la colonisation et c’est ce qui se passe en Afrique. Retrouver les groupes ethniques. Il y en a beaucoup. Il y a quoi ? 50 groupes ethniques en Côte d’Ivoire, je ne sais pas ! 60 en Haute-Volta, je ne sais pas combien ! Cela devrait être des États indépendants chacun.

C’est tout petit, on dira c’est trop petit pour être économiquement viable; ce n’est pas vrai. Chaque province suisse est toute petite, beaucoup plus petite que certains groupes ethniques africains. Je vous assure que les territoires du plus grand groupe ethnique de Côte d’Ivoire, c’est presque plus grand que le territoire de la Suisse en entier. Et ça, on ne peut pas le dire, on ne veut pas vous le dire que chaque groupe ethnique ait son gouvernement autonome, que chaque groupe ethnique retrouve son roi, sa reine, avec une démocratie constitutionnelle. Oh comme ils aiment, les Blancs, se moquer des rois et des empereurs africains ! Alors, ils aiment ça. Bokassa 1er ! Mais qu’est-ce que c’est drôle! Quelle horreur ! Et tout le monde se glousse et se roule par terre de rire. Parfait ! En France, il y avait un empereur il n’y a pas longtemps. En Angleterre, il y a une reine aujourd’hui et qui gagne beaucoup d’argent tous les ans… Pourquoi, ils rient des rois africains ? Parce qu’ils sont Noirs. D’accord! OK, je n’avais pas compris. C’est ça la raison ! Il y a, vous avez un roi dans un pays africain (comment il s’appelle celui qui a commandé la plus belle voiture qui existe sur la terre), le Swaziland. Voilà un roi qui vient de commander la plus belle voiture qui existe sur la terre. Et tout le monde s’indigne parce que son peuple est pauvre, en disant : « comment ça ! Le pays est pauvre, il y a plein de gens qui meurent de faim et il achète la voiture la plus riche, la plus luxueuse qu’il y ait sur terre ».

Oh, un instant-là ! 30 % des Noirs en Amérique sont en dessous du seuil de pauvreté, sont au chômage. 60 % des populations des prisons américaines sont Noires. 30 % des Américains-Noirs sont dans un état de malnutrition, ils ne mangent pas comme il faut. A ma connaissance, personne ne critique le Président des Etats-Unis pour avoir la voiture la plus luxueuse du monde, en disant pendant ce temps : « il y a des gens qui sont malheureux, qui crèvent de faim ». En Afrique, ils sont Noirs, ah d’accord ! Je n’avais pas compris. C’est ça qui les dérange. Un roi anglais, un roi du Danemark, un roi de Suède,ils sont Blancs, tout va bien. Mais un roi de l’Afrique, quelle horreur ! Démocratie… Il y a une reine en Angleterre… « Ramenez d’abord la démocratie chez vous, rassurez-vous d’abord des droits européens.

Après,vous viendrez voir ce qui se passe ici ».Régime totalitaire, un président élu à vie, quelle horreur ! En plein coeur de l’Europe, il y a un petit pays qui siège à l’ONU, il s’appelle le Vatican où le gouvernant est élu à vie. C’est le Pape. Non seulement, il est élu à vie mais il est infaillible, c’est que tout ce qu’il dit, ça ne peut être que juste ; il ne se trompe jamais. Moi, je me trompe, vous vous trompez,les ELOHIM se trompent, mais le Pape, jamais. Il est le chef d’un État d’Europe. Mais quand un Président reste-là trop longtemps, oh quelle horreur ! Parce qu’il est Noir, je n’avais pas compris ! Vous comprenez ce que j’essaie de vous expliquer ?

On vous dénie toute dignité. Moi, je trouve très bien que le Président du Swaziland ait acheté la plus belle voiture de la Terre. Il y a des gens qui ne mangeront pas encore à leur faim, il faudra qu’il fasse quelque chose et il le fera sûrement parce qu’il aime son peuple, c’est sûr, parce qu’il est un chef traditionnel africain et que les chefs traditionnels africains pensent à leur peuple d’abord et pas à leur portefeuille. Les présidents élus, alors-là, vous savez ce qu’ils font. Ils accumulent les sous, ils pillent le pays, ils construisent des cathédrales à Yamoussoukro (celle-là, elle est bonne) au milieu des villages où les gens meurent de faim. Ce n’est pas un roi qui a fait ça, c’est un président reçu par la France et admiré par tous les peuples européens. Parce qu’il est président. Non, mais ce n’est pas grave, il est président. Mais un roi qui achète une voiture qui coûte le millième du millième du prix de la cathédrale deYamoussoukro, quel horrible Noir qui ose acheter la voiture la plus chère au monde ! Il est roi, ça ne va pas !

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