Incitations économiques et financières au retour

Business in “Back to Kama”, mars 2009

(...) Il vous faut des moteurs de cette opération «Back to Kama». Si des artistes noirs comme Michael Jackson ou d’autres transféraient leurs studios d’enregistrement et leur résidence principale en Kama, cela entraînerait tous les autres. Il faut, pour attirer ces fortunes et ces célébrités, que des gouvernements de Kama aient le courage d’offrir des incitations au retour en Kama.

En particulier, des incitations financières, exactement comme l’avait fait le pays européen le plus pauvre, l’Irlande qui est ainsi devenu le pays de la CEE au développement économique le plus fulgurant. Ces incitations sont extrêmement simples : Une garantie, pour tous les immigrants d’origine Kamite revenant en Kama, d’une exonération totale d’impôt sur le revenu et sur la fortune, pour au moins quatorze (14) ans.

Plus un secret bancaire garanti par la loi et avec de lourdes peines pénales pour les employés le trahissant.

Plus une exonération totale d’impôts pour les entreprises américaines appartenant à ces descendants de Kamites déplaçant leur siège et leur outils de production en Kama dans des zones franches spécialement créées à cet effet.

Si l’idée pour des grands artistes d’origine kamite, comme Michael Jackson, d’un retour en Kama, est enthousiasmante émotionnellement, cela n’est pas suffisant pour les inciter à bouger. L’argent, oui.

Si, encore une fois, des artistes ou personnalités publiques, comme Michael Jackson ou Oprah Winfrey, lourdement taxés aux USA, savent qu’ils ne paieront plus aucune taxe s’ils reviennent en Kama, alors ils n’hésiteront pas une seconde.

Et, avec le crime commis contre les anciens esclaves et des siècles de souffrance et de discrimination, les autorités américaines n’auront aucun droit moral de condamner cette migration pour échapper au fisc des anciens esclavagistes qui n’ont jamais dédommagé correctement leurs descendants. Cette évasion fiscale légitime serait le juste dédommagement pour les descendants d’esclaves que personne n’aurait le droit de contester.Avec toutes ces incitations, il ne fait aucun doute qu’un retour massif aurait lieu.

Il faudrait ajouter une demande auprès des autorités américaines pour que, s’ils acceptent de repartir en Kama, elles libèrent les descendants de Kamites emprisonnés aux USA et qui, dans certains Etats, constituent plus de 50 % de la population carcérale. Ceci, avec une aide financière.

Le moment est idéal car, avec plus de sept (7) millions de détenus, l’Amérique est le pays où il y a le plus de prisonniers et qui n’arrive plus à financer leur détention.

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